23.03.2010

Appel à Témoignages

De nombreux mouvements sont en train de rapprocher divers CLP à travers le territoire afin de recueillir des témoignages en vue de reportages.

Un moyen également pour tenter d'établir une liste mettant à jour le dégré de dissimulation de journalistes sur laquelle la Presse Quotidienne s'appuie afin de remplir à moindres coûts ses pages.

Le contact pour recueillir, témoignages, impressions, coordonnées est le suivant : clpqr00@gmail.com

08.02.2010

CLPenPQR

Pour le maquillage des journalistes derrière le statut de CLP la presse s'empresse :

LOI n° 87-39 du 27 janvier 1987

TITRE Ier : DISPOSITIONS RELATIVES A LA PROTECTION SOCIALE.
Article 10 Modifié par Loi 93-121 1993-01-27 art. 16 JORF 30 janvier 1993.
I. - Le correspondant local de la presse régionale ou départementale contribue, selon le déroulement
de l'actualité, à la collecte de toute information de proximité relative à une zone géographique
déterminée ou à une activité sociale particulière pour le compte d'une entreprise éditrice. Cette
contribution consiste en l'apport d'informations soumises avant une éventuelle publication à la
vérification ou à la mise en forme préalable par un journaliste professionnel. Le correspondant local
de la presse régionale et départementale est un travailleur indépendant et ne relève pas au titre de
cette activité du 16° de l'article L. 311-3 du code de la sécurité sociale ni de l'article L. 761-2 du
code du travail.

 

Qui peut prétendre au statut de journaliste ?

La loi, dans son article L 7111-3, indique "est journaliste professionnel toute personne qui a pour activité principale, régulière et rétribuée, l'exercice de sa profession dans une ou plusieurs entreprises de presse, publications quotidiennes et périodiques, ou agences de presse et qui en tire le principal de ses ressources"

Les organismes de contrôles sont peu sollicités, car les CLP poussés à se déclarer travailleurs indépendants ne veulent pas prendre le risque de dénoncer les abus dont ils sont victimes. La fin d'un collaboration les concernant est décidée en quelques secondes et concrétisée par un coup de téléphone.

Pourtant il y aurait à redresser. De nombreux torts.

Travail dissimulé ou activité s' apparentant, rupture sans cause réelle,droits d'auteurs bafoués (les titres imposent au clp le non paiement de leurs droits d'auteurs pour la seconde utilisation qui est faite de leurs articles et qui est mise en ligne, souvent à la vente. Pourtant les CLP sont seuls maîtres de leurs productions puisque ils n'ont pas signé généralement de cession de droits comme les journalistes).

Les CLP travaillant comme journaliste ont tort :

de ne pas dénoncer ces abus (URSSAF, CPAM, DDTEFP,prud'hommes,pénal,civil,Tribunal des Affaires Sociales)

de ne pas demander la carte de presse (ils y ont droit si ils vivent de cette activité et peuvent soumettre directement un dossier au CCIJP)

de faire une croix par la même sur tous leurs droits : formation,congés,chômage,primes,droits d'auteur...